Consommer sa production plutôt que la revendre : c'est là qu'est la valeur depuis la réforme de juin 2026.

Du matériel de marques reconnues
Le productible solaire dans la Loire-Atlantique s'échelonne de 1209 à 1284 kWh par kilowatt-crête et par an selon la commune. C'est cet écart, mesuré sur les données du Centre commun de recherche de la Commission européenne, qui fait qu'une même installation ne rend pas le même service d'un bout à l'autre du département. Chacune des 9 communes que nous couvrons a sa propre page, avec ses chiffres.
La réforme du 1er juin 2026 a supprimé la prime à l'autoconsommation et divisé par quatre le tarif de rachat. L'équation a changé : un kilowattheure autoconsommé vaut désormais 18 fois un kilowattheure revendu. Tout notre travail de dimensionnement part de là.
Nous couvrons dix prestations photovoltaïques sur 9 communes du département.






Nous calculons d'abord votre taux d'autoconsommation atteignable, à partir de votre courbe de charge et de vos horaires de présence. C'est lui qui décide de la puissance à installer : au-delà, chaque kilowatt supplémentaire produit un surplus revendu à un tarif qui ne couvre plus son coût.
Dans la Loire-Atlantique, nous couvrons 9 communes, de La Chapelle-sur-Erdre (1209 kWh/kWc/an) à Saint-Nazaire (1284). Nos équipes RGE QualiPV interviennent sur tout le département : étude de toiture, dimensionnement, pose et raccordement Enedis sont assurés par la même entreprise, du premier appel à la mise en service.

Sur le terrain, un kilowattheure autoconsommé vous évite d'acheter au tarif réseau, soit 0,2001 euro. Le même kilowattheure injecté vous rapporte 0,011 euro depuis la réforme du 5 juin 2026. Le rapport est de 1 à 18.
Une installation se dimensionne donc sur votre courbe de consommation, pas sur la surface disponible en toiture.
Dans la Loire-Atlantique, l'été produit environ 2,6 fois plus que l'hiver. Il en découle que deux projets identiques sur le papier ne donnent pas le même résultat d'une commune à l'autre.

Dans les faits, sans batterie ni pilotage, un foyer français autoconsomme 30 à 40 % de sa production. Avec une batterie de 7 à 10 kWh, on monte à 60-80 %. Avec un gestionnaire d'énergie bien réglé, 70 à 85 %.
L'écart tient d'abord à votre présence en journée : un foyer absent du lundi au vendredi plafonne, un télétravailleur non.
L'inclinaison optimale varie de 38° à 39° selon la commune de la Loire-Atlantique. Il en découle que la page de votre commune porte les chiffres qui vous concernent, pas une moyenne.

Un repère utile : ballon d'eau chaude, lave-linge, lave-vaisselle, recharge de véhicule électrique, filtration de piscine : ces usages se programment sur les heures de production sans changer vos habitudes.
C'est précisément le rôle du gestionnaire d'énergie, qui conditionne par ailleurs le bénéfice de la TVA à 5,5 %.
2 des 9 communes couvertes dans la Loire-Atlantique présentent une contrainte patrimoniale réelle. Cela signifie que deux projets identiques sur le papier ne donnent pas le même résultat d'une commune à l'autre.

Certifications et garanties
La prime à l'autoconsommation est supprimée depuis le 5 juin 2026. Les chiffres ci-dessous sont datés et vérifiés.
Jusqu'à 9 kWc sur un logement. C'est aujourd'hui la seule aide significative pour le photovoltaïque en autoconsommation.
Tarif unique, garanti 20 ans et revalorisé de 2 % par an. La vente en totalité n'est plus ouverte sous 9 kWc.
Les revenus de revente sont exonérés pour une installation unique jusqu'à 3 kWc.

Relevé de consommation, orientation et surface de toiture, profil de présence en journée.
01
Dépôt en mairie, et avis de l'Architecte des Bâtiments de France en périmètre protégé.
02
Intervention de nos équipes sur deux à trois jours selon la puissance installée.
03Demande de raccordement, pose du compteur de production, convention d'autoconsommation.
04
Attestation de conformité électrique, obligatoire depuis 2022 pour toute installation raccordée.
05
Mise en route, réglage du gestionnaire d'énergie et contrôle de la production réelle.
06
Chaque commune a sa page, avec son productible mesuré et ses contraintes d'urbanisme.

Non. Elle est supprimée pour toute demande de raccordement déposée à partir du 5 juin 2026. Les dossiers complets validés avant cette date conservent la prime et l'ancien tarif pendant vingt ans. La plupart des sites concurrents affichent encore l'ancien montant de 80 €/kWc.
Autoconsommer, sans hésitation. Un kilowattheure que vous consommez vous économise 0,2001 €. Le même kilowattheure revendu vous rapporte 0,011 €. Le rapport est de 1 à 18, et c'est ce qui justifie une batterie et un pilotage des usages.
Le numéro affiché sur cette page est celui de PNS Loire-Atlantique, joignable 24h/24 : 02 85 52 94 19. Vous pouvez aussi décrire votre projet par le formulaire, nous rappelons sous 48 heures. L'étude est gratuite et sans engagement.
Oui, une déclaration préalable de travaux dans tous les cas. En périmètre de monument historique, l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France s'y ajoute et peut imposer des modules tout-noir ou une intégration au bâti.
Deux à quatre mois en général : instruction de la déclaration préalable, pose, demande de raccordement Enedis, attestation Consuel, puis mise en service.
Surface, orientation, facture d'électricité annuelle : trois informations suffisent pour une première estimation de production et d'économies.
